castman.fr – La technologie, à la portée de tous ! Toujours d’actualité … Écologie et technologie en harmonie, est-ce encore de l’utopie ? Sur mon site, vous trouverez une mine d’informations, sur les produits high-tech en général. Vous trouverez aussi, des tutoriels, des astuces, mes coups de gueule et mes coups de cœur, sans oublier, mon espoir sur le thème “Je contribue, pour ma planète !“. Je n’ai pas la science infuse, mais c’est la science qui fuse.

Tablette Danew Dslide 714, mon avis de testeur.

 

La Tablette Danew Dslide 714 v2, mes tests et mon avis de testeur.

MAJ du 20 janvier 2018, vous trouverez une petite astuce qui fonctionne sur cette tablette, après ma conclusion.

Je fais suite aux tests de Philippe sur cette tablette Danew Dslide 714.

Son article et son mini test, ici :

http://www.tablet-user.fr/actualite/une-danew-dslide-714-pas.html

 

Ma présentation actualisée de la tablette, c’est ici : https://castman.fr/wordpress/tablettes-android/tablette-danew-dslide-714-4-coeurs-en-7-ips-like-a-3997-e/

Comme on dit “Deux avis valent mieux qu’un”, c’est la raison du test que je vais faire sur cette tablette, et ensuite seulement, je vais vous donner mon avis d’utilisateur et de testeur.

Mais déjà, j’ai un a priori, je la possède depuis plus de 15 jours et je ne l’ai toujours pas testé !

 

Je passe maintenant, à mes tests et avis de testeur.

C’est difficile, de commencer le test de cette tablette, car comme pour Philippe sur son site tablet-user.fr, je me retrouve avec une tablette qui fait vraiment toc ! Un plastique pas agréable d’un pouce ! Noir devant et blanc sur la coque arrière (c’est la version que je possède), c’est moche.

Je préfère commencer par critiquer cette tablette, en espérant que le test sera plus plaisant.

Pour commencer, j’ai rechargé la tablette complètement, car la batterie ne tient pas longtemps.

 

Android.

Android 7.1.2 avec comme modèle de tablette la DSLIDE714 V2.

Android 7 et plus, n’est pas utile sur une tablette non optimisée…

 

Réactivité de la tablette.

Cette tablette est lente et non-réactive avec des latences importantes.

Android n’est pas optimisé sur cette tablette.

 

Le Wi-Fi.

Si votre tablette passe en mode veille, votre connexion Wi-Fi se coupe, et il faudra attendre jusqu’à 1 minute pour la réactivation. C’est long et c’est nul !

 

La fonction “Capture d’écran”.

Je ne sais pas pourquoi, mais la capture d’écran fonctionne aléatoirement. C’est décevant, car je suis obligé d’installer un programme pour forcer l’activation de cette fonction, qui démarre en appuyant simultanément sur les touches “Volume – et Power“.

 

Les benchmarks.

Antutu 3D.

Antutu avec un résultat moyen de 19357

3DMark.

 

Les applications Google.

Les applications Google, avec Google Play, Play Musique, Play Jeux, Play Films et…, Drive, Maps, YouTube….. sont bien présentes et fonctionnelles.

Sauf, des latences importantes lorsque l’on utilise Google Play.

Il faut savoir attendre et être patient…….. sur cette tablette !

 

L’écran.

Que dire de l’écran, même en étant gentil, cet écran est le même que celui que j’avais sur mes premières tablettes 7″, c’est-à-dire d’une médiocrité monstrueuse. Bonjour la fatigue oculaire des enfants, car c’est un réel souci. Cet écran ne peut être IPS, car il est tellement médiocre que même l’appellation IPS Like, n’est pas viable.

D’un côté de la boîte, vous avez “1024×600 px Tactile capacitif IPS“, de l’autre, à l’arrière de la boîte, je puis lire “Écran : 7″ TN“, ce qui est bien ce que j’estime pour la qualité de l’écran. Si vous voulez l’utiliser en extérieur, ou si vous n’êtes pas en face de l’écran (les angles sont mauvais…), le résultat est nul, j’ai bien dit nul !

Les pixels sont visibles en regardant l’écran et s’en est même gênant à la longue. Cet écran me fait mal aux yeux !

C’est donc bien un écran TN de base.

 

La batterie.

La batterie n’est pas assez puissante et se décharge rapidement.

2h30 après la charge, il me reste 19%, c’est ridicule pour un produit nomade !

 

Le processeur.

Sur le site, le processeur est à 1,3 GHz, alors qu’il est réellement à 1,2 GHz.

 

Les infos sur cette tablette, en bonus, avec Antutu.

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Appareil photo avant de 0,3 Mpx et celui en face arrière de 2 Mpx.

Bof ! Avec 0,3 Mpx en face avant et 2 Mpx sur la face arrière, bonjour les photos ridicules qu’il est possible de faire avec cela.

Il est impossible de faire une vidéo correcte ou une photo acceptable avec ce genre de matériel.

 

L’espace de stockage,

Il reste plus de 4,3 Go d’espace libre, c’est pas mal, sachant que la tablette est une version 8 Go.

 

Navigation Web.

Des latences importantes, lors du chargement d’une page ou d’une recherche.

 

Les vidéos.

Via une clé USB de 32 Go et un adaptateur OTG, les vidéos sont fluides. (Test sur des fichiers en Mp4 et TS)

 

YouTube.

Fonctionne parfaitement.

Les vidéos sont fluides. Le problème ici, c”est toujours la qualité de l’écran TN qui donne une image de bonne qualité, mais légèrement voilée et grisée.

 

Les jeux.

Beach Buggy Blitz, plante.

Beach Buggy Racing, fonctionne et est fluide.

Échecs, parfait.

 

 

Connexion vers un PC.

La fonction n’est pas active par défaut, car  lorsque vous branchez la tablette via le câble micro USB/USB, pas de réaction.

Pour corriger cela, vous devez activer le mode développeur, dans les “Paramètres”, en bas sur “À propos de la tablette”, vous devez maintenant cliquer 7 fois ou 5 fois sur “Numéro de build”. Après cela, le mode “Options pour les développeurs” est actif. Il suffit d’activer de l’activer en déplaçant le curseur en haut.

Ce n’est pas fini, il faut ensuite descendre pour encore activer l’option “Débogage USB”, et pour finir, dans “Sélectionner une configuration USB”, il faut choisir à la place de  “En charge”, l’option “MTP (Media Transfer Protocol”.

Ainsi, le bug est corrigé, et vous pourrez par la suite brancher le câble et choisir le mode qui vous convient.

 

Le port OTG.

Cette fonction est valide et fonctionne bien. Je l’ai testé avec une clé USB de 32 Go et c’est parfait. Il vous faudra un adaptateur OTG, ou bien un câble OTG, pour que cette fonction soit opérationnelle.

 

MAJ de cette tablette.

Pour l’instant, toujours pas de MAJ pour corriger les innombrables bugs !

 

Pour le déplaisir, l’intérieur de la tablette.

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Mon avis de testeur en conclusion.

C’est simple, un conseil unique, passe votre chemin, car même avec un prix agressif, c’est un monstre de cochonnerie. Sur le site Danew, des informations contradictoires pour le processeur à 1,3 GHz alors qu’il est à 1,2 GHz, ensuite, la batterie à 2200 mAh d’un côté de la boîte et de l’autre 2000 mAh. Ce n’est pas fini, avec l’écran IPS like d’un côté et de l’autre TN.

C’est une tablette à éviter !

Pour les “heureux” ou “pauvres…” détenteurs de cette petite tablette (J’en suis désolé pour vous, mais j’en possède une aussi, zut !), je vous donne une petite astuce qui fonctionne sur cette tablette, c’est un comble “je me répète”, ici :

 

Astuce 36Comment activer le mode “multi-fenêtres” à partir d’Android 7, la solution !

NanoPi M3, sous Debian, mes tests, partie 2.

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C’est la deuxième partie sur le NanoPi M3, avec en test la distribution Debian. Dans ce tutoriel, je vais tester cette distribution, en commençant par vérifier la vitesse de démarrage avec une carte micro SDHC en catégorie 10. Le résultat, c’est ? Vous verrez cela, plus bas, en lisant le tutoriel.

La première partie, sur la préparation à l’installation de la distribution Debian sur le NanoPi M3, c’est ici : NanoPi M3, sous Debian, préparation et premier démarrage, partie 1.

Bonne lecture…

 

— Plan du tutoriel —

– Mes tests sous Debian.

– Le temps de démarrage.

– Comparaison du temps de démarrage, sur le pcDuino8 Uno, Cubieboard4 et Banana Pi M3.

– Allumer (démarrer le NanoPi M3).

– Éteindre le NanoPi, sous Debian.

– Comment trouver des informations, sur le NanoPi M3 ?

– Configuration.

– Mot de passe root, sous Debian.

– MAJ de Debian.

– Les dépôts, pour la distribution Debian.

– Après les MAJ, du nouveau sous Debian !

– Clavier FR/US.

– Changer la langue.

– Changer la date et heure.

– Changer de fuseau horaire (UTC).

– Le port RJ45.

– La configuration du Wi-Fi.

– Amélioration de l’état et du visuel, pour le réseau et le Wi-Fi.

– Le Bluetooth.

– Le navigateur internet (Iceweasel/Firefox).

– Youtube et l’accélération matérielle sur (Iceweasel/Firefox).

– Audio.

– Vidéo.

– Les fichiers.

– Espace libre, sur micro SD de 16Go.

 

– Que penser du NanoPi M3, sous Debian.

 

— Début du tutoriel —

 

 

– Mes tests sous Debian.

Pour commencer, Debian démarre rapidement. La distribution est livrée avec le strict minimum. Mais bon, cela me laisse de la place pour installer ce que je veux !

– Le temps de démarrage.

Démarrage entre 30 à 34 secondes avec la distribution Debian et une carte micro SDHC en catégorie 10. J’ai même eu un résultat inférieur à 30 secondes avant la première connexion réseau.

C’est plutôt moyen ! Mais, il y a plus long avec les autres nano-ordinateurs de même catégorie. (Plus d’informations ci-dessous)

Si vous avez branché le câble réseau et que vous avez été sur le net, le temps de démarrage se rallonge considérablement, surtout si vous débranchez le câble réseau. Plus d’infos, dans la section – Le port RJ45.

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– Comparaison du temps de démarrage, sur le pcDuino8 Uno, Cubieboard4 et Banana Pi M3.

(tous trois en 8 cœurs, et les tests sont effectués, sur micro SD de 8 ou 16 Go en catégorie 10)

Si je compare au pcDuino8 Uno avec un démarrage avec une carte micro SD de 8 Go en catégorie 10 = entre 13 et 17 secondes.

Avec le Cubieboard4, avec Lubuntu Linaro ver 1.0, il démarre en 47 secondes sur une micro SD de catégorie 10 en 8 Go.

Enfin pour finir, je compare avec le Banana Pi M3, cela donne, avec la distribution Ubuntu Mate depuis une micro SD de 8 Go en catégorie 10, un résultat qui tourne autour de 1 minute et 12 secondes à plus de 1 minute 30 secondes.

 

– Allumer (démarrer le NanoPi M3).

Pour démarrer le NanoPi M3, il existe deux méthodes.

-La première, lors du branchement sur le secteur via Adaptateur 5V en 2A ou plus, le nano-ordinateur démarre automatiquement.

-Seconde méthode, si vous avez éteint le NanoPi M3, vous pouvez le rallumer en débranchant et rebranchant la prise micro USB, ou simplement en appuyant sur le bouton POWER ou PWR sur le NanoPi M3 à gauche du Jack audio, en laissent le doigt dessus plus de 2 secondes.

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– Éteindre le NanoPi, sous Debian.

Pour éteindre le NanoPi M3, vous devez cliquer sur le menu, ensuite Logout et enfin choisir une des options qui vous intéressent. Moi, je choisis Shutdown, ou sinon pour redémarrer le NanoPi M3, je clique sur Reboot.

Si le NanoPi est figé, vous pouvez appuyer plus de 2 secondes sur le bouton POWER ou PWR, sur le NanoPi M3 à gauche du Jack audio.

– Comment trouver des informations, sur le NanoPi M3 ?

Un site incontournable pour trouver des informations sur le NanoPi M3, concernant l’installation la configuration; et plus, c’est ici : http://wiki.friendlyarm.com/wiki/index.php/NanoPi_M3

– Configuration.

– Mot de passe root, sous Debian.

Pour lancer un programme qui a besoin des droits root, il suffit de taper : fa

Mais attention, sur un clavier AZERTY configuré en Qwerty, il faut taper : fq

C’est pourquoi, il faut configurer le claver en FR, car actuellement, il est en US.

– MAJ de Debian.

Pour mettre à jour, la distribution Debian sur le NanoPi M3, vous devez ouvrir une console en root. Pour cela, il faut cliquer dans le menu, sur System Tools, ensuite sur Root Terminal.

Maintenant, il suffit de taper :

apt update

Valider.

Ensuite, il faut taper :

apt upgrade

Valider.

Attention, c’est long !

Redémarrage obligatoire.

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– Les dépôts, pour la distribution Debian.

Ne pas modifier.

– Après les MAJ, du nouveau sous Debian !

Constat après les MAJ via Update et Upgrade, apparition de l’installation de Firefox ESR et Iceweasel->Firefox ESR.

C’est cool, surtout que Firefox plante moins, si je le compare à Iceweasel.

Ajout de GrafX2.

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– Clavier FR/US.

Méthode 1.

Pour améliorer mon utilisation, je vais passer le clavier en français.

J’ai commencé par faire une modification dans un terminal Root Terminal, avec la commande :

sudo dpkg-reconfigure keyboard-configuration

Valider.

Le programme de configuration du clavier, démarre.

Ensuite, n’ayant que des claviers Anglais, il suffit de choisir Other, et enfin France.

Valider. Ensuite, suivre les étapes pour valider un clavier en FR.

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Redémarrage du service, en tapant :

sudo service keyboard-setup restart

Valider.

Mais pour moi, cela ne fonctionne pas. Je ne sais pas, si  cette phase, est essentielle pour poursuivre avec ma seconde méthode.

Je passe à ma seconde méthode, plus visuelle et simplissime à effectuer, c’est donc “plus mieux !

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Méthode 2. (Ça fonctionne !)

Cliquer en bas à droite, bouton droit de votre souris, et choisir Panel Settings ou Add/Remove Panel Items.

Cliquer sur l’onglet nommé, Panel Applets et ensuite, cliquer sur le + Add et enfin choisir Keyboard Layout Handler.

Vous êtes maintenant de retour, dans la fenêtre Panel Applets. Vous devez sélectionner dans la liste qui s’affiche,  Keyboard Layout Handler. Ensuite, cliquer deux fois dessus pour le sélectionner et l’ouvrir.

Il ne reste plus qu’à ajouter et configurer le clavier en FR, car il n’est pas encore présent. Suivez les indications comme sur les images ci-dessous, pour finaliser positivement cette procédure.

Cliquer deux fois sur Keyboard Layout Handler, pour le sélectionner et l’ouvrir.

En visuel, vous n’avez pour l’instant que le drapeau US, mais vous allez voir que pour ajouter le FR, c’est simple, mais il faut suivre les étapes successivement, sinon, c’est l’embrouille !

Décocher Keep system layouts.

Maintenant, vous pouvez cliquer sur + Add.

Une fenêtre s’ouvre et vous pouvez y chercher et sélectionner votre clavier FR, avec le drapeau.

Valider, ensuite faire remonte le drapeau fr vers le haut en cliquant sur la flèche qui monte et Up. C’est fait, vous devez cocher Keep System layouts et Remember laout for each window.

Si vous voulez pouvoir choisir le clavier US, ou bien FR depuis le bureau, je vous conseille de décocher Keep System layouts.

Enfin, vous pouvez finaliser cette procédure, en changeant la taille de l’icône, ce qui à pour effet d’actualiser la fenêtre.

Le redémarrage du NanoPi est nécessaire, pour finaliser le clavier en fr et pour pouvoir choisir le clavier US/FR en cliquant simplement, sur l’icône en bas à droite.

Maintenant, retour sur Keyboard Laout Handler, décocher Keep system layouts, cliquer sur l’icône drapeau FR, et sur Panel Ico, Size sur 1, vous devriez voir apparaitre dans Show Layout As, le drapeau FR.

C’est cool, non !

Maintenant, il suffit de cliquer en bas à droite sur l’icône drapeau FR ou us, pour passer d’un clavier à l’autre. Redémarrer votre nano, et vous constaterez que les options sont toujours valides.

Ex :

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– Changer la langue.

Maintenant que le clavier est en français, je vais faire de même pour les menus, si c’est possible.

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Bon, pour passer les menus en français, il faut …

Dans le terminal Root Terminal. Taper :

env | grep LANG

Valider. Ce qui m’indique, que c’est la langue US qui est installée.

Je tape :

export LANG=fr_FR.UTF-8

Valider.

Comment j’ai trouvé cette ligne, ci-dessus ???? C’est une simple déduction, mais ça fonctionne !

Ce n’est pas fini.

Maintenant, taper :

dpkg-reconfigure locales

Valider.

Un message d’erreur s’affiche, mais le programme de configuration démarre dans le terminal, c’est Package configuration.

Descendre sur [.]  fr_FR.UTF-8 UTF-8

Valider, en appuyant sur la barre d’espace, ensuite sur Enter.

Sélectionner fr_FR.UTF-8, flèche de droite pour déplacer le curseur sur <ok>

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Valider.

C’est fait.

Redémarrer le NanoPi M3.

Je pensais que ce n’était pas fini, mais le système Debian et les menus, sont passés à la langue française. Mais avant de changer la langue des applications dans l’environnement KDE, je fais une vérification…

Constat, toutes les applications installées, sont en fr, il n’est donc, pas nécessaire, de rajouter ou modifier la config pour l’instant.

 

C’est parfait.

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– Changer la date et heure.

Pour changer la date, rien de plus simple, car il suffit de cliquer en bas sur l’heure bouton gauche de la souris pour voir apparaitre la fenêtre du calendrier. Vérification de la date, c’est OK.

Je passe au changement de l’heure, c’est moins simple.

Dans un terminal, le Root Terminal, qui vient de changer en Terminal Administrateur, je tape directement :

date

Valider.

Le résultat, j’ai l’information sur l’UTC+0800 (cela donne UTC + 8 heures), la date et l’heure.

Pour modifier cela, il faut, utiliser la commande date, dans le format suivant :

date MMDDHHmmAA

Ce qui donne dans mon cas pour le jour du changement, je suis le 5 février 2017, à 12h20.

Je tape donc :

date 0205122017

Valider, c’est fait.

Vérification, c’est simple la date et l’heure s’affiche après la modification.

Attendre plusieurs minutes…

Les changements apparaissent en bas à droite de l’écran, l’heure et la date s’actualisent.

Ça fonctionne !

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– Changer de fuseau horaire (UTC).

Il reste à changer l’UTC.

Je tape :

tzconfig

Valider. Le système m’informe qu’il faut que j’utilise cette commande :

dpkg-reconfigure tzdata

Valider.

Vous devez valider une seconde fois, en cliquant sur Enter.

 

Maintenant dans la liste je cherche 8 Europe. Je tape :

8

Valider.

Ensuite, je sélectionne Paris, avec le numéro 37, je tape :

37

Valider.

Mais pas comme moi sur l’image ci-dessous, mais après avoir validé une fois avec la touche Enter,  je tape 37.

C’est fait !

Je tape date pour vérifier cela, dans un terminal :

date

Valider.

C’est fait ! J’ai (UTC+0100), ce qui donne UTC + 1H.

Redémarrage pour vérifier que rien n’a pas changé.

C’est parfait !

Important !

Commencer par modifier l’UTC avant de faire la modification pour la date, sinon, comme dans mon cas, vous devrez refaire la procédure de la date, car le changement de zone UTC provoque un changement de l’heure.

Après cette modification, voici le résultat.

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– Le port RJ45.

L’accès au Web est opérationnel, dès le branchement du câble RJ45 entre votre box ADSL et le port RJ45 du NanoPi M3.

Comme je l’indique au début du tutoriel, si vous avez été sur le net en passant par le câble réseau et le port RJ45, et que vous décidez de redémarrer votre nano-ordinateur, le temps de démarrage s’allonge considérablement, car Debian cherche une connexion réseau….

Le temps de démarrage, dans le cas d’une déconnexion du port réseau RJ45 est de plus de 1 minute 24 secondes. Il y a certainement une option pour diminuer le délai de recherche de connexion réseau.

– La configuration du Wi-Fi.

La configuration du Wi-Fi est assez simple, ouf !

Ce qui n’est pas le cas du Bluetooth, voir mon constat plus bas…

Pour configurer le Wi-Fi, en 4 étapes, et c’est parfait.

1-Cliquer sur l’icône, comme sur l’image ci-dessous, sur votre bureau.

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2-Sélectionner le nom de votre box ADSL, dans la liste qui s’affiche.

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3-Sur l’image ci-dessous, après avoir sélectionné le nom de ma box ADSL, il suffit de modifier Encryption, dans mon cas,  c’est TKIP, et d’indiquer la clé Wi-Fi dans la zone PSK.

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C’est fait !

4-Vérification de la connexion Wi-Fi.

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Je vous avais bien indiqué, ci-dessus une procédure en 4 étapes, avec la vérification de votre connexion Wi-Fi, sans l’accès réseau RJ45.

C’est facile !

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– Amélioration de l’état et du visuel, pour le réseau et le Wi-Fi.

Pour améliorer cela, j’ajoute une icône en bas à droite, une pour le réseau RJ45, et l’autre pour le Wi-Fi.

Pour cela, je tape dans un terminal:

ifconfig

Valider.

Vous avez ainsi, toutes les indications de cartes et contrôleurs réseaux actifs.

Je clique en bas dans la zone des icônes avec bouton droit de la souris. Je sélectionne Préférences du tableau de bord, et j’ajoute, le premier Moniteur de l’état du réseau, pour le port RJ45, et une seconde fois pour Moniteur de l’état du réseau pour le Wi-Fi, que je vais modifier.

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J’attribue à ma carte Wi-Fi, un des deux Moniteur de l’état du réseau, en Wlan0, dans mon cas.

J’ai ainsi en bas à droite, une icône pour le réseau RJ45, et une autre icône pour le Wi-Fi.

C’est cool, non !

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– Le Bluetooth.

Pour le Bluetooth, ce n’est vraiment pas terrible !

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Impossible de connecter un clavier Bluetooth 3.0.

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Je passe !

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– Le navigateur internet (Iceweasel/Firefox).

Le navigateur web par défaut, est réactif et affiche les pages web rapidement.

Après la mise à jour de la distribution Debian, le nouveau navigateur, Firefox, fonctionne bien, lui aussi. Seul problème , il arrive que le navigateur plante, dans le cas de Iceweasel et la même chose pour Firefox.

Message d’erreur sur Iceweasel.

Firefox.

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– Youtube et l’accélération matérielle sur (Iceweasel/Firefox).

C’est presque fluide, mais cela pourrait être mieux.

YouTube en plein écran via Firefox, ce n’est pas mal.

 

– Audio.

Le son est disponible sur le téléviseur via la prise HDMI, ou sinon via le connecteur Jack audio. Le son est de bonne qualité !

Le son est fluide via le navigateur.

Les fichiers audio, fonctionnent parfaitement, avec le lecteur SMPlayer, et avec VLC. Les fichiers Wav, via VLC. (procédure d’installation de VLC, dans la partie – Vidéo, ci-dessous.)

– Vidéo.

Pour la vidéo via le navigateur Web, c’est presque parfait. Des latences persistent lors de la lecture d’une vidéo, mais c’est léger ! Voir plus d’informations sur le sujet, dans la partie – Youtube et l’accélération matérielle sur (Iceweasel/Firefox).

Pour la vidéo depuis un lecteur, c’est un autre problème. Premier essai, l’image, ne s’affiche pas sous SMPlayer, j’ai donc installé d’autres logiciels et plus précisément VLC.

Dans un terminal, je tape :

sudo apt install vlc browser-plugin-vlc

Valider.

Après cette installation, le test est identique, j’en profite pour installer en plus Alsamixer, depuis la logithèque…

Mais après des modifications, le résultat est identique.

Je fouille, je corrige des options dans les logiciels SMPlayer et VLC, le résultat, ça fonctionne !

Pour cela, il faut :

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Résultat.

C’est fluide pour SMPlayer, parfait !

Dans le cas de VLC.

Résultat…

Ça fonctionne, mais l’image est légèrement saccadée.

– Les fichiers.

Ce n’est pas cool ! Impossible de lire ma carte SD ou ma clé USB avec mes fichiers pour la vidéo et l’audio.

Les droits d’utilisateurs sont mal configurés.

Je n’ai pas le temps de chercher et de modifier cela ! Je passe à ma bidouille.

Pour passer outre ce problème, il faut ouvrir le terminal administrateur. Ensuite taper :

sudo pcmanfm

Valider.

Pour retrouver ma clé USB, il suffit de cliquer sur la flèche qui monte deux fois, pour arriver à fa, et ensuite à tous les répertoires, avec celui qui m’intéresse, en cliquant sur media.

Lorsque vous êtes dans media avec le double clic, vous cliquer sur fa. Enfin sur MICROORDI, dans mon cas c’est ma  clé USB.

Je copie mes fichiers sur le bureau, mais attention, dans le bon bureau, car le Home de l’administrateur, n’est pas celui de l’utilisateur.

Après quelques manipulations, c’est OK.

Je quitte le programme et le terminal en administrateur.

J’ai enfin accès à mes fichiers, pour mes tests !

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– Espace libre, sur micro SD de 16Go.

C’est cool, j’ai 12,5GB de libre sur 14,4GB avec ma carte micro SDHC de 16Go.

Le partitionnement automatique est viable.

 

– Que penser du NanoPi M3, sous Debian.

Sous Debian, globalement ce n’est pas mal, mais il faut mettre la main dans le système, pour améliorer, optimiser et ajouter ce qu’il manque.

Maintenant, je puis donner mon avis, sur plusieurs nano-ordinateurs en 8 cœurs. Le résultat est généralement navrant et décevant.  Je vous conseille, de vous tourner vers des nano-ordinateurs, en 4 cœurs et de tenir compte des distributions finalisées et disponibles.

Car, ma conclusion est moyenne, c’est toujours le problème avec ce genre de matériel, avec comme seul constat,  “la promesse ne tient jamais la route”, les produits ne sont pas fiables, ni stables ! Comme c’est souvent indiqué sur les sites “ Version de démonstration“, “Échantillon“, c’est donc bien des versions pour les bidouilleurs, et le NanoPi M3, est très pauvre en DEV !

Même, si j’aime bien le NanoPi M3 (surtout pas dans la version avec une distribution Android, suite au crash de 2 de mes cartes micro SD de 8Go), il manque énormément d’informations, de distributions et de tutoriels finalisés, pour permettre de travailler et développer des projets.

Ma conclusion est brouillonne, comme le NanoPi M3 !

À suivre !

 

 

 

NanoPi M3, sous Android 5.1.1, mes tests, partie 2.

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Dans cette partie, je vais m’atteler à tester si c’est possible, cette distribution Android, et vous donner en conclusion si Android  5.1.1 actuel est viable ou pas, pour travailler ou créer des projets.

Et toujours, des astuces, dans mes tutoriels.

C’est parti !

Mais avant de poursuivre, je tiens à vous indiquer ceci.

 Je ne suis, en aucun cas, responsable des dommages occasionnés suite à une mauvaise manipulation. Je décline toute responsabilité sur l’utilisation que vous faites de mes tutoriels.

 

—Plan du tutoriel—

 

– Mes tests sur Android 5.1.1.

– Démarrage.

– Allumer (démarrer le NanoPi M3).

– Éteindre le NanoPi sous Android.

– Google Play.

– Aptoide pour remplacer Google Play sur le NanoPi M3.

– Navigation.

– Le port RJ45.

– Youtube et l’accélération matérielle.

– Audio.

– Vidéo.

– Les fichiers.

– Espace libre, sur micro SD de 8Go.

– Les “Benchmarks”.

– Comment sauver vos cartes micro SD, enfin presque !

– Ce que je pense du NanoPi M3, sous Android.

—Début du tutoriel—

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Mon premier tutoriel est ici : NanoPi M3, sous Android 5.1.1, préparation et premier démarrage, partie 1

Je passe à la suite, avec mes tests du NanoPi M3 sous Android 5.1.1. La version de l’image d’Android pour mes tests est s5p6818-android-sd4g-20170110.img.

Mais, car il y a un mais ! J’ai dû me résoudre, à poursuivre avec la version précédente, car cette distribution Android, en date du 20170110, m’a bousillé ma carte micro SD. Impossible de réinitialiser la distribution, et impossible de récupérer ma micro SD.

J’ai donc installé la version précédente à la fin du tutoriel ci-dessous, et je vais pouvoir vous donner mon impression entre les deux versions, mais cela, seulement à la fin du tutoriel.

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-Mes tests sur Android 5.1.1.

 

– Démarrage.

Je constate que le NanoPi M3 ne démarre que via un téléviseur connecté avec un câble HDMI/HDMI, et cela, directement sur un port HDMI de libre du téléviseur.

Le premier démarrage est plus long, je vous donne donc une indication pour le démarrage via une micro SD de 8Go en catégorie 4 et une autre en catégorie 10.

Attention le résultat est de ?

-Le temps de démarrage du NanoPi M3 est de 40 à 45 secondes avec une carte micro SD SanDisk 8 Go en catégorie 4.

Le temps de démarrage du NanoPi M3 est de 44 à 46 secondes, avec une carte TDK 8Go en catégorie 10, j’ai un résultat similaire avec celle qui est en catégorie 4.

Ce n’est pas terrible, pas de gain avec une catégorie 10 face à une catégorie 4.

Pour le résultat, c’est positif, si je le compare à d’autres nano-ordinateurs Octa Core (8 cœurs), car cela pouvait dépasser pour le démarrage à + d’une minute via une carte micro SD en catégorie 10 et un processeur 8 cœurs.

Le résultat n’est donc pas mal, même si je pense que le démarrage peut être boosté, en supprimant l’affichage des différentes phases …

Mon petit doigt m’a dit ! C’est encore un constat, mais le contrôleur du lecteur micro SD, qui est utilisé pour la conception du NanoPi M3, n’est pas très souple ! Pourquoi ? Est-ce dû à un composant médiocre ? Je parle du lecteur de carte micro SD ou de son contrôleur.

-Changer la langue.

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-Activer le réseau via le connecteur RJ45 et le menu pour le Réseau.

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-Activer le Wi-Fi, si vous préférez.

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-Changer la date et l’heure, pour changer de fuseau horaire.

C’est fait !

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– Allumer (démarrer le NanoPi M3).

Pour démarrer le NanoPi M3, il existe deux méthodes.

-La première, lors du branchement sur le secteur via Adaptateur 5V en 2A ou plus, le nano-ordinateur démarre automatiquement.

-Seconde méthode, si vous avez éteint le NanoPi M3, vous pouvez le rallumer en débranchant et rebranchant la prise micro USB, ou simplement en appuyant sur le bouton POWER ou PWR sur le NanoPi M3 à gauche du Jack audio, en laissent le doigt dessus plus de 2 secondes.

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– Éteindre le NanoPi sous Android.

Pour éteindre la NanoPi M3, vous devez appuyer plus de 2 secondes sur le bouton POWER ou PWR, qui est situé à gauche du Jack audio.

Sinon, vous pouvez aussi installer une application du genre Shutdown. Il suffit de le télécharger via Aptoide ou bien depuis Google Play. Nous avons Google Play sur le NanoPi M3, pourquoi ne pas l’utiliser ! (Attention, il faut peut-être un accès ROOT pour utiliser le programme)

Mais le résultat, c’est que Google Play n’est vraiment pas stable !

Dans mes diverses tentatives, mon NanoPi M3, plante et redémarre.

Mince alors… Et suite à cela, c’est le début de la galère, car, dès que vous plantez une fois la distribution Android, votre carte SD n’est plus récupérable,  pour l’instant. Je cherche une solution pour réinitialiser mes cartes SD qui sont plantées, mais cela se solde par un échec. Dans un prochain tutoriel, sur ce sujet, peut être des solutions, si j’arrive à récupérer mes cartes micro SD.

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– Google Play.

Comme je l’indique ci-dessus, ce n’est pas terrible, avec des messages d’erreurs et des plantages… comme pour Philippe avec son test du NanoPi M3.

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– Aptoide pour remplacer Google Play sur le NanoPi M3.

Aptoide est la solution pour palier à cela !

C’est simple pour l’installer, lancer le navigateur et taper dans le moteur de recherche “Aptoide”.

Cliquer sur https://www.aptoide.com et sur la page qui s’affiche cliquer sur Installer Aptoide en orange.

Après téléchargement, dérouler le menu du haut pour cliquer sur le fichier récemment téléchargé. Ensuite modifier les droits pour les applications externes, et enfin lancer l’installation.

C’est fait, vous pouvez cliquer sur l’icône Aptoide.

Mais je ne sais pas pourquoi, même avec Aptoide, dès que j’installe une application, j’ai un plantage et redémarrage du NanoPi M3.

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– Navigation.

Le navigateur web fonctionne bien, mais assez lent et peu réactif.

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– Le port RJ45.

Si j’active le port RJ45 et que le Wi-Fi est actif mais non connecté, pendant une consultation d’une page internet, le NanoPi M3 reboot sans prévenir, enfin plutôt plante, ensuite, il est obligatoire de débrancher l’alimentation pour redémarrer le nano.

En plus, tant que le câble réseau est branché, le NanoPi s’arrête brutalement, sans crier gare !

Est-ce la cause d’un manque d’énergie avec un adaptateur 5V en 2.4 A ? C’est ma question.

J’ai même constaté le problème, en dehors de ce cas de figure.

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– Youtube et l’accélération matérielle.

YouTube via le navigateur par défaut fonctionne parfaitement, mais de légères latences subsistent, mais c’est viable. L’accélération matérielle est donc bien active, même si le résultat, peut être meilleur !

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– Audio.

Les fichiers MP3 et WAV fonctionnent parfaitement via le logiciel par défaut sous Android, c’est Audio.

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– Vidéo.

Via le navigateur par défaut et YouTube, les vidéos ne sont pas mal ! Très légères latences, mais dans l’ensemble en choisissant les bonnes vidéos, ce n’est pas mal, et cela, même en plein écran.

L’accélération matérielle est fonctionnelle et active, mais pas à 100 %.

Directement depuis une clé USB, les fichiers MP4 fonctionnent parfaitement avec le lecteur par défaut NxPlayerBasedFilter ????

C’est quoi ce nom bidon !

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– Les fichiers.

Pas d’explorateur de fichiers, ce n’est pas normal !

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– Espace libre, sur micro SD de 8Go.

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– Les “Benchmarks”.

Eh bien, c’est …c’est… c’est impossible d’installer ou de finaliser correctement l’installation d’une application via Google Play et c’est la même chose pour Aptoide.

Dès que je lance une installation, le NanoPi reboot et c’est le début de la galère !

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– Comment sauver vos cartes micro SD, enfin presque !

Je vais ici, vous donnez un maximum d’informations pour tenter de récupérer, les cartes micro SD récalcitrantes, j’ai bien dit tenter…

Sur 4 cartes micro SD, non c’est faux, une de plus, maintenant cela fait 5 cartes micro SD de catégorie 4 et 10 en 8 Go et en 16 Go, avec 2 cartes bousillées.

Je vous montre mon cheminement pour tenter de palier à cela, pour celles qui sont récupérables.

Mince, c’est trop long et complexe…. Ce sera dans mon prochain tutoriel, ici, si je … : Comment tenter de sauver vos cartes micro SD récalcitrantes, j’ai bien dit tenter !

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-Ce que je pense du NanoPi M3, sous Android.

Cette dernière version d’Android pour le NanoPi M3, n’est pas encore bien finalisée. Plantage, redémarrage, écran figé sont au rendez-vous. Avec la version précédente c’est la même chose.

Zut alors !

Sans oublier que lorsque le NanoPi M3 plante, vous perdez vos applications et les icônes des programmes sur vos bureaux.

C’est moins cool, non !

La création de la carte micro SD pose problème aussi, car il arrive de ne pas pouvoir réinitialiser la micro SD, pour une réinstallation par exemple, et même remise à zéro usine, c’est impossible. Bonjour la galère pour formater correctement la micro SD par la suite. C’est le format de l’image d’Android qui pose problème, donc un conseil ne pas installer la version en date du 200170110 et même la précédente version, mais, de plutôt attendre la suivante en croisant les doigts !

Je réitère mon interrogation au sujet de …

Mon petit doigt m’a dit ! C’est encore un constat, mais le contrôleur du lecteur micro SD, qui est utilisé pour la conception du NanoPi M3, n’est pas très souple ! Pourquoi ? Est-ce dû à un composant médiocre ? Je parle du lecteur de carte micro SD ou de son contrôleur.

Pour finir, résultat concernant le matériel utilisé. J’ai 2 cartes micro SD sur 5, qui sont HS pour l’instant. Deux cartes micro SD SanDisk de 8Go en catégorie 4. Mais pas seulement, car, pendant mes manipulations, j’ai deux adaptateurs, un USB/SD+Adapt et un USB/micro SD qui ont rendu l’âme. Pendant l’utilisation des adaptateurs, je constate une surchauffe excessive du lecteur et des cartes micro SD, surtout pour les deux SanDisk qui sont HS.

Que faut-il en penser et conclure ?

Les nano-ordinateurs avec un processeur 8 cœurs, ne me réussissent pas !

(Ceux que j’ai testés : Cubieboard4, Pcduino8 Uno, Banana Pi M3 et enfin le NanoPi M3), je peux donc en conclure, que le résultat, n’est pas acceptable.

Prochainement, la suite de mes tutoriels sur le NanoPi M3, sous une distribution Linux Debian : NanoPi M3, sous Debian, préparation et premier démarrage, partie 1.

Espérons que…